Qui est Patrice d'Arras ?

Je suis un Français établi en Espagne, dans la région de Murcie. Ancien directeur de journal, contrôleur de gestion de formation, officier de réserve, suivi par 350 000 personnes sur mes comptes (toutes plateformes cumulées), je travaille, dossier par dossier, la 5e circonscription des Français établis hors de France — ma priorité absolue pour 2027. À quel titre ? Chaque chose en son temps.

Une intransigeance de départ

J'ai grandi dans une famille où il y avait de grandes maisons et peu de moyens — et, deux générations plus tôt, des résistants qui avaient payé leur combat au prix fort. Il m'en est resté une chose sur laquelle je n'ai jamais su transiger : l'injustice. Ce refus de l'arbitraire traverse tout mon parcours, de l'école — où je fus l'élève le plus sanctionné de l'établissement — jusqu'à mon engagement politique.

Trois écoles : la route, l'uniforme, les chiffres

Formé en sciences politiques — dont un passage à Sciences Po Rennes avec une spécialisation médias — puis en géopolitique, passé par l'université de Portsmouth, j'ai d'abord appris par la route et les langues : de la Mongolie à l'Irak, de l'arabe étudié à Damas au russe. J'ai gardé de ces années une habitude qui ne m'a jamais quittée : écouter le monde en version originale.

Vient ensuite l'uniforme : officier d'état-major dans la réserve opérationnelle, formé à Saint-Cyr Coëtquidan (formation d'officier de la réserve des forces interarmées, 2018). Sur ce que j'y fais, je resterai sobre — c'est la règle, et je la respecte. Disons que je travaille sur le versant des conflits qui n'apparaît pas sur les cartes, et que l'institution, seule juge en la matière, m'a toujours renouvelé sa confiance dans les termes qu'un officier espère lire dans son livret.

Et les chiffres, enfin : contrôleur de gestion, notamment au sein du Groupe Le Monde et de Télérama, puis entrepreneur et investisseur. Des années à faire parler les comptes des entreprises, dont je garde une déformation : je ne crois que ce qui se recoupe.

La presse, de l'intérieur

À 26 ans, j'ai fondé et dirigé Otograff, un journal libre et indépendant, sans publicité, financé par ses seuls lecteurs — et payé d'années de dettes. J'en ai tiré une conviction : l'indépendance et la souveraineté sont des graals — difficiles à atteindre, jamais définitivement acquis, et qui valent chaque effort. Cette ambition ne m'a plus quittée, pour les médias comme pour le reste.

Cette trajectoire a laissé des traces dans la presse : Otograff, salué en « coup de cœur » de l'année par la chronique de Philippe Tretiack sur France Culture ; Foreign Chronicles, ma chaîne de géopolitique, décrite par Ouest-France dès 2017 comme l'une des deux seules au monde sur son créneau ; mes analyses de rhétorique sollicitées par franceinfo ; une tribune au Journal du Dimanche sur la nouvelle agora numérique. Toute la revue de presse →

Mes combats

Ce ne sont pas mes papiers d'expatrié qui m'amènent à la politique : ce sont mes combats, que je prolonge. Président de l'association Nafaso, j'ai porté l'externalisme — un modèle économique qui conditionne la rentabilité des entreprises à leur impact positif : la déclinaison économique du bien commun, présentée dans Les Horizons et Ouest-France. L'aventure associative s'est arrêtée ; la conviction est intacte. À ce combat s'ajoutent Capital 0 — refondre les aides sociales en un versement universel de 300 € par mois, pour maximiser le capital de départ de chacun plutôt que niveler —, la liberté d'expression pour toutes les idées dans le cadre de la loi, et le pluralisme démocratique : que chaque Français décide à quel média vont ses impôts. Je me situe à droite parce que c'est ma famille de pensée — et précisément là où je ne vois rien de neuf.

Un ancrage espagnol

Installé dans la région de Murcie, marié à une Espagnole, père de deux jeunes enfants binationaux, je vis au quotidien la réalité des Français d'Espagne : démarches consulaires, scolarité, fiscalité transfrontalière, vie de famille entre deux pays.

350 000 personnes me suivent

Depuis janvier 2025, 350 000 personnes ont décidé de suivre mes analyses de stratégie, de rhétorique, de politique et de rapports de force — sans étiquette et sans camp, même si j'assume un positionnement de droite. Retrouvez-moi sur Instagram, TikTok, LinkedIn et X, et soutenez mon indépendance sur Tipeee.

2025 : une première candidature, assumée comme un crash test

En septembre 2025, lors de l'élection législative partielle provoquée par l'invalidation du mandat de Stéphane Vojetta, je me suis présenté pour la première fois — une candidature éclair, montée en quelques semaines, sans appareil et sans budget. Résultat officiel : 186 voix, 0,93 % des suffrages exprimés, 11e sur 16 candidats. Un galop d'essai assumé : apprendre les règles d'un scrutin d'une complexité redoutable, mesurer le terrain, et encaisser les ratés inévitables d'une campagne en mode éclair — dont un programme jamais diffusé sur le site officiel des candidatures, ce qui a pesé. J'ai tout noté.

Une chose, en revanche, n'a souffert d'aucune approximation : mes comptes de campagne ont été approuvés par la CNCCFP le 12 mars 2026 — dans une circonscription dont le député venait d'être destitué pour des irrégularités de compte de campagne, ce n'est pas un détail.

2027 : le projet

Indépendant, divers droite, transpartisan, je refuse d'adhérer à un grand parti. Ma conviction : dans une circonscription où l'on est élu avec 10 000 à 12 000 voix, tout peut se jouer autrement — en s'adressant directement aux électeurs, avec un travail précis sur leurs préoccupations concrètes.

« Qui est fort partout n'est fort nulle part », enseigne Sun Tzu.

J'en tire ma méthode : une priorité absolue — la souffrance silencieuse de nos retraités et de leurs familles. Plus aucune pension suspendue faute d'un certificat de vie, plus aucun aîné renvoyé vers une application qui ne fonctionne pas ou un standard qui ne répond jamais. Et des priorités secondaires, travaillées en profondeur : le coût de l'école française, la fiscalité franco-espagnole et franco-portugaise, les services consulaires.

Questions fréquentes

Où vit Patrice d'Arras ?

Dans la région de Murcie, en Espagne, avec son épouse de nationalité espagnole et leurs deux enfants.

Quelle est son étiquette politique ?

Indépendant, divers droite, d'inspiration gaullienne. Il n'appartient à aucun parti. Sur le bien commun, le climat ou la Palestine — où sa position est gaullo-chiraquienne —, il défend une vision qui dépasse les clivages droite-gauche, avec des solutions qui lui sont propres : l'externalisme, Capital 0, le pluralisme démocratique.

A-t-il déjà été candidat ?

Oui, à la législative partielle de septembre 2025 dans la 5e circonscription : 186 voix (0,93 %), 11e sur 16 — une candidature éclair de rodage menée sans appareil, dont les comptes de campagne ont été approuvés par la CNCCFP.

Que prépare-t-il pour 2027 ?

Il documente la 5e circonscription des Français établis hors de France — celle où il vit — page par page, dossier par dossier, à l'approche des législatives de 2027. La suite se dira en temps utile.

Quelle est sa priorité ?

Les retraités : mettre fin aux suspensions de pension liées aux certificats de vie et rétablir un accès humain aux caisses de retraite depuis l'étranger.

Quel est son métier ?

Contrôleur de gestion de formation (Groupe Le Monde, Télérama), spécialisation médias (Sciences Po Rennes), ancien fondateur et directeur du journal Otograff, officier d'état-major dans la réserve opérationnelle des forces armées, entrepreneur et investisseur, créateur de contenus suivi par 350 000 personnes.

Qu'est-ce que l'externalisme ?

Un modèle économique développé par l'association Nafaso, que Patrice d'Arras a présidée : conditionner la rentabilité des entreprises à leur impact positif sur l'homme et l'environnement — la déclinaison économique du bien commun.

Dernière mise à jour : octobre 2026.

Test de souveraineté